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Jeudi 15 octobre 2009
Chats d'Olivet : sept prévenus devant le tribunal mercredi
Publié le 13 octobre 2009 - 15:57
Certains chats étaient livrés, vivants, aux chiens...
Ils seront sept prévenus à comparaître mercredi après-midi devant le tribunal correctionnel d’Orléans pour « sévices graves ou actes de cruauté envers un animal ». Le faits divers avait défrayé la chronique, il y a un an, et ému les amis des animaux.


Sept anciens agents de sécurité de l’hypermarché Auchan d’Olivet, près d'Orléans, âgés de 26 à 50 ans et poursuivis pour avoir massacré des chats entre août 2007 et mars 2008, comparaîtront ce mercredi devant le tribunal d'Orléans. La magasin a décidé de se constituer partie civile.

L’affaire, révélée dans les colonnes de La "République du Centre" le 4 septembre 2008, avait ému bon nombre d’associations de défense des animaux. Afin de se débarrasser des nombreux chats, qui avaient élu domicile à proximité immédiate du magasin, voire dans les réserves, les agents de sécurité enfermaient les pauvres bêtes dans des sacs en plastique.

Le sort des chats dépendait ensuite du degré de cruauté ou de sadisme de chacun.

Pour les faits qui leur sont reprochés, chacun des prévenus encourt, au maximum, une peine de deux ans de prison et une amende de 30.000 euros.

http://www.larep.com/page.php?p=une&id=13088&msg=Merci,%20votre%20commentaire%20a%20bien%20été%20pris%20en%20compte.(0)


 Quand on en est à ce degré d'inhumanité, on n'est pas digne d'être un être humain !

Le pire c'est qu'ils rejettent la faute sur leur employeur.
Que la direction savait, je n'en doute pas ... mais quand on est un être humain qui se respecte , on est pas obligé d'accepter n'importe quelle bassesse pour ne pas perdre son emploi...
... auraient-ils fait la même chose si la direction leur avait demandé d'exterminer les SDF autour de leur magasin?...
Il y a une limite !
... d'autant plus qu'ils  filmaient leur exploits sadiques et lâches pour les diffuser sur internet!!!... donc ILS sont responsables de leurs actes , mais comme ils n'ont sans doute rien dans leur pantalon, ils préfèrent accuser les autres... c'est mieux!

 Quand on en est là, on peut bien se dire qu'ils s'attaquent aux chats parce qu'ils savent qu'ils seront moins puni que s'ils avaient fait la même chose à un être humain... mais que si c'était autorisé, ils ne se gêneraient sûrement pas!

 J'espère qu'ils écoperont de la peine maximum... çà les fera réfléchir!!! (enfin s'ils le peuvent!!)

Par Marie-Sophie N. - Publié dans : Des animaux et des hommes !
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Mardi 8 septembre 2009

Y'en a ras le bol que tous les médias nous bassinent avec la pandémie de grippe A!

Une grippe qui, selon les spécialistes, est MOINS GRAVE que la grippe classique...juste plus contagieuse !
http://blogue.passeportsante.net/martinwinckler/2009/08/la_grippe_definitions_et_point.html
http://www.humanite.fr/Grippe-A-beaucoup-de-bruit-pour-rien
http://democratix.over-blog.com/article-34408336.html

Alors pourquoi , au lieu de rassurer la population ( si vous êtes en bonne santé ce sera comme une grippe classique / par contre les personnes à risques doivent être plus vigilants car elles risquent plus de l'avoir avec des complications... tout comme une grippe classique!), on ferme des écoles, parle de pandémie et on nous fait peur pour une grippe, à la limite, moins grave que les autres années ????

Jamais on a vu fermer des écoles à cause d'un cas de grippe "classique" ni même de gastro (sûrement plus grave pour les très petits) que cette pauvre grippe A... alors on peut se demander pourquoi tout ce foin?

Sans doute parce que Mme Bachelot a dépensé 1 milliards d'euros en vaccins dont les effets secondaires ne sont encore pas connus:
http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=3083 
http://nantes.indymedia.org/article/18105

Forcément ceci explique cela.... On fait peur à la population afin qu'elle se jette sur les vaccins dès qu'ils seront disponibles, sans se soucier des effets secondaires qu'il pourrait y avoir....

C'est vraiment du grand n'importe quoi!

Une seule chose à dire pour finir: Informez-vous avant de vous faire injecter cette "saloperie"...
..car pour éviter une petite grippe sans doute bénigne pour vous, vous risquez de vous retrouver avec une maladie auto-immune beaucoup plus grave et incurable jusqu'au restant de vos jours....
... et vous pourrez toujours aller "pleurer" auprès de l'Etat... le vaccin n'étant pas obligatoire, ils vous répondront que vous n'aviez qu'à pas vous faire vacciner!!!...

Par Marie-Sophie N. - Publié dans : Mensonges en tout genre!
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Mardi 11 août 2009

Au Québec/Canada, pour soigner les troubles de la ménopause, les laboratoires Wyeth-Ayerst utilisent l'urine de juments en gestation pour produire un médicament appelé "Prémarin".

Les juments utilisées pour produire ce médicament sont réguliérement inséminées artificiellement et elles passent les 8 mois suivants sans voir une seule fois la lumiére du jour. Par centaines, elles sont attachées et confinées en permanence dans de toutes petites stalles, leur urétre relié à un tube qui entraîne directement leur urine à couler dans une poche.

Elles ne peuvent ni bouger ni se coucher normalement.
Les juments malades ou qui ne sont plus aptes à fournir assez d'urine sont automatiquement envoyées aux abattoirs.

Les poulains qu'elles mettent au monde sont conduits dans des parcs d'engraissement pour être ensuite, soit exportés vivants au japon ou envoyés dans l'un des 4 abattoirs situés au Canada.

Le droit d'améliorer la santé de certaines femmes ne donne pas droit à une souffrance intolérable pour d'autres.
Depuis le début du temps, les chevaux ont rendu d'inestimables services à l'homme.

Il est inacceptable que notre pays, non seulement encourage mais subventionne de telles atrocités.
Ils existent d'autres médicaments du même type qui sont conçus sans aucune cruauté et fabriqués à base de plante ou de produits synthétiques.

Je ne vous demande donc rien de moins, que de mettre fin à la production de "Prémarin" et ainsi mettre un terme à la souffrance de ces animaux.

SIGNER CETTE PETITON POUR SAUVER " LA PLUS BELLE CONQUETE DE L'HOMME", VOUS POUVEZ AUSSI COPIER/COLLER CETTE LETTRE

Prémarin et la souffrance des chevaux



Par Marie-Sophie N. - Publié dans : Des animaux et des hommes !
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Lundi 8 juin 2009
Article paru dans cyberpresse.canada
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200906/02/01-862418-accouchement-a-lhopital-sans-soutien-medical.php

Quand l'obstétricien de garde à l'hôpital Royal Victoria lui a demandé s'il voulait couper le cordon ombilical, Mark Schouls n'a pu s'empêcher de railler : «Quoi? Vous voulez que je finisse votre travail en plus?»

Encore secoué, les bras couverts de sang, l'homme venait tout juste d'assister - seul - à l'accouchement de sa conjointe, Karine Lachapelle. Malgré leurs appels à l'aide répétés, les deux Montréalais avaient mis leur enfant au monde dans une chambre de l'hôpital, sans le soutien d'un médecin, ni même d'une infirmière.

«Avoir à accoucher seul est une chose. Il peut y avoir des accidents, à la maison ou dans un taxi, par exemple. Mais à l'hôpital? C'est le comble de l'ironie!» laisse tomber M. Schouls, qui se remet à peine de son expérience.

L'accouchement était pourtant prévu. Planifié, même : le 13 mai, en soirée, un médecin résident avait administré à Mme Lachapelle un médicament (le cervidil, ou prostaglandine), destiné à provoquer le travail. «Il m'a dit que j'aurais le bébé dans la journée du lendemain», raconte-t-elle.

 

Convaincu que la jeune femme n'accoucherait pas avant plusieurs heures, le médecin l'a fait installer dans l'aile «ante-partum» de l'hôpital, où des femmes présentant des grossesses à risque sont gardées en observation. Cette nuit-là, selon le couple, une seule infirmière y était responsable de 14 patientes.

Mme Lachapelle a subi son dernier examen vers 4 h du matin. Le col utérin était dilaté de 2,5 centimètres. Une résidente lui a dit que c'était «bon signe». Puis, elle est partie... pour ne plus revenir.

Sauf que le travail était bel et bien commencé. Et les contractions, de plus en plus intenses.

«Je partageais une chambre avec deux autres femmes, raconte Mme Lachapelle. Elles dormaient, les pauvres. Je suis sortie de la chambre pour ne pas les déranger. Quand tu as des contractions, tu n'es pas nécessairement silencieuse. Tu as besoin de respirer et de... t'exprimer. Surtout si tu n'as rien pour soulager la douleur.»

Pendant près d'une heure, la jeune femme a fait les cent pas dans un couloir sans éclairage. À 4 h 55, elle n'en pouvait plus. «Nous sommes retournés à la chambre et nous avons commencé à appeler l'infirmière, raconte M. Schouls. J'ai appuyé sur le bouton d'appel. Encore et encore.» Pas de réponse.

À 5h, les eaux ont crevé. Et c'est en chuchotant que Mme Lachapelle l'a annoncé à son homme. «Pour ne pas réveiller les deux autres femmes», précise-t-elle. Mais toujours pas d'infirmière. M. Schouls continuait de sonner fébrilement, incapable de quitter sa conjointe. «Je n'arrêtais pas de lui dire: "Ne me laisse pas ici. Je ne veux pas être seule."»

À 5h10, Mme Lachapelle n'avait plus la force de chuchoter. Elle hurlait. L'infirmière est enfin apparue sur le pas de la porte. Sans même entrer dans la chambre sombre, elle a assuré qu'elle serait là dans une minute. «J'ai crié : "Allez chercher le médecin! Maintenant!"» raconte M. Schouls. Mais elle était déjà repartie.

«À 5h15, Karine a eu une énorme contraction. Elle était encore debout. Elle s'est mise à trembler violemment. J'ai senti ses jambes s'ouvrir.» La jeune femme est alors tombée à la renverse, sur le lit. «C'est là que j'ai vu le bébé sortir jusqu'à la taille. Son visage baignait dans une grosse flaque de sang. Et il n'y avait pas d'infirmière ni de médecin.»

Alors, le gestionnaire de produits informatiques n'a pas hésité. «J'ai attrapé le bébé et je l'ai sorti. Puis, je l'ai tourné parce que j'avais peur qu'il se noie dans tout ce sang. Il s'est mis à respirer et à pleurer. Je l'ai posé sur le ventre de Karine, qui l'a tiré jusqu'à elle.»

M. Schouls s'est ensuite précipité dans le couloir en hurlant : «Où est le foutu médecin?» Il lui a fallu cinq minutes pour le trouver, dans l'aile voisine, réservée aux accouchements. Kristophe, le bébé, se portait bien. Son père, par contre, était en état de choc. «Il tremblait de tous ses membres», raconte sa conjointe.

Pas d'excuses officielles

«J'ai perdu mon sang-froid, avoue M. Schouls. Pendant 20 minutes, j'ai appuyé sur ce bouton d'appel, sans obtenir la moindre réponse. C'est ce qui m'a tant énervé. Nous nous sommes sentis très seuls dans cet hôpital.»

Après avoir retrouvé son calme, M. Schouls a tenu à s'excuser auprès de tout le monde pour ses écarts de langage. Mais personne n'a cru bon lui rendre la pareille. Aucune enquête n'a été lancée pour faire la lumière sur ce cafouillage - d'autant plus étonnant que le Royal Victoria est un hôpital universitaire réputé pour la qualité de ses soins obstétriques.

Mme Lachapelle estime que l'institution a pourtant des leçons à tirer de sa mésaventure. «Après coup, une infirmière nous a confié qu'elle refusait de travailler dans l'aile ante-partum. Être responsable de 14 patientes, selon elle, c'est beaucoup trop. Si les choses tournent mal pour deux femmes en même temps, laquelle choisir?»

Invité à s'expliquer par La Presse, l'hôpital Royal Victoria a préféré se murer dans le silence.

«Ma crainte, c'est que la même chose arrive à d'autres, mais qu'il y ait des complications, dit M. Schouls. Que se serait-il passé si le bébé avait eu le cordon enroulé autour du cou, ou s'il n'avait pas respiré à sa naissance? Il aurait eu des problèmes. Et les responsables de l'hôpital se seraient retrouvés, eux aussi, avec de gros problèmes.»


  Voilà ce qui risque un jour de se passer en France à vouloir concentrer les accouchements dans des "usines à bébés"...

14 patientes pour une infirmière (équivalent en France d'une sage-femme!) ....
3 femmes dans la même chambre !!! (bonjour l'intimité !!!)

... Franchement quand on voit çà, on peut se demander quelle situation est la mieux:

   -  Accoucher chez soi avec une sage-femme qui nous a suivi et qui peut intervenir en cas de problème...
   - ou accoucher seule dans des grosses structures qui n'ont pas le temps de venir quand on les appelle...

... je vous laisse choisir!

 Qui peut dire après çà que l'hôpital est plus sécuritaire qu'un accouchement à domicile?

Par Marie-Sophie N. - Publié dans : Accouchement
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Samedi 23 mai 2009

Une pétition circule pour elle....

Voir ici => petition

"Lors d’une visite médicale en 2004 des médecins constatent des fissures et hématome anaux sur le corps de Simon, 2 ans et demi. Ils signaleront ces faits au Procureur de la République, relayés par des services de l’Aide Sociale à l’Enfance et des services hospitaliers spécialisés. La mère de l’enfant dépose alors une plainte contre X. C’est lors d’une audition filmée à la gendarmerie que Simon désignera son père comme responsable. C’est seulement l’année suivante que le père est mis en garde à vue. Elle est mystérieusement interrompue par un appel téléphonique demandant un retour de la plainte au Parquet afin qu’elle soit classée sans suite! Depuis aucune enquête n’a été diligentée.

En 2005 une décision de cour d’appel enjoint à la mère de remettre l’enfant au père pour un mois de vacances, sans aucune précaution. En plein été, les appels à l’aide de la mère à la Justice sont restés lettre morte dans cette période de « vacances judiciaires ». Se sentant abandonnée du système et livrée à elle-même, elle décide de fuir avec l’enfant pour le protéger. Partie à l’étranger et dénoncée en 2007, elle a brutalement été arrêtée, rapatriée et incarcérée pendant 70 jours avant tout jugement à son encontre.

Le petit Simon est depuis cette date confié à son père et coupé de tout contact avec sa mère, même téléphonique !

Maryse L. est aujourd’hui poursuivie pour non représentation d’enfant et sera jugée en mars prochain par le tribunal de grande instance de Versailles qui s’est arrogé une compétence alors que les faits s’étaient produits dans l’Essonne. C’est donc ce département qui aurait du être saisi de l’affaire. Elle risque trois ans d’emprisonnement, en plus de la forte indemnisation demandée par le père !

Par ailleurs des éléments du dossier initial, dont la plainte et l’enregistrement de l’audition du garçon, ont « disparu » des dossiers, entrave indéniable à la manifestation de la vérité.

Certains éléments sont source d’inquiétude quant à la santé et à la sécurité du petit Simon, aujourd’hui âgé de 7 ans. Notamment le père ne cache pas son appartenance à l’Eglise mormone « de Jésus Christ des saints des derniers jours », communauté proclamant l’apocalypse imminente.

Ne laissons pas une Justice aveugle dans l’indifférence et la toute puissance persister dans le négationnisme de la parole de l’enfant et condamner une mère protectrice!

REFUSEZ LA PRISON POUR MARYSE EN SIGNANT CETTE PÉTITION.

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Suites du procès - Affaire Maryse L. et son fils : soutien à poursuivre !

Jugement en délibéré rendu public le 10 avril dernier :

Maryse L. est condamnée par le TGI de Versailles à :
- 18 mois avec sursis (le tribunal a renoncé à une peine de prison ferme) !
- 3 ans de mise à l’épreuve et injonction de soins !
- 27500 € de dommages et intérêts à verser à son ex-mari !

Son avocate a immédiatement fait appel de cette décision. Le CFCV était là et approuve cette démarche.

Renseignements au Collectif Féministe Contre le Viol 01 45 82 73 00 et à l’association Innocence en danger : contact@innocenceendanger.org  
Associations de soutien aux victimes de violences sexuelles
Lien vers le texte : http://ecvf.online.fr/spip.php?article308


> Qu'attend M. Fenech ennemi juré des sectes, pour poursuivre ce père (visiblement endoctriné), et aider cette femme et son enfant à se retrouver?

Au lieu de poursuivre des parents qui font l'école à la maison à leurs enfants ou divers psy qui ne font pas plus partie d'une secte que lui, pourquoi n'agit-il pas dans un cas concret comme celui-là?



 



Par Marie-Sophie N. - Publié dans : Injustice !
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  • : Journaliste indépendante et maman de 2 petites filles, c’est après leur naissance que je me suis intéressée à d’autres façons de donner la vie.
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